Android One - The reactor run

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 Créateur : Mark Haigh-Hutchinson.   -   Année: 1985.   -   Editeur : Vortex Software.

 

Pas facile de donner un avis pertinent à un jeu Amstrad en cette fin de 2009. Cet article je n'en doute pas ne sera lu que par des anciens joueurs ou passionnés de ce support (dont je fais partie). Ceux ayant connu cette période apprécieront certainement Android One et ses graphismes simplistes mais non dénué de charme (et de nostalgie). Quant aux autres, pourquoi ne pas vous laisser aller dans ce petit "retour vers la futur "car justement nous parlons là d'un jeu d'androïdes et d'aliens des années 80.

Ce jeu à l'époque était l'un de mes préférés. Des heures et des heures passées dessus à tuer de l'alien grâce à mon faisceau laser. Laser qui ne sort pas d'un simple pistolet, mais de notre  unique œil (tel Cyclops de la Marvel). Son laser n'est pas aussi puissant bien sûr et n'a une portée que de quelques mètres.


Toute la puissance de la modélisation 2D

L'origine de ce barbecue d'aliens réside dans une problématique sérieuse, celle d'un réacteur nucléaire instable qu'il faudra soigner. Et pour cela, rien de plus compliqué, car en plus d'un accès assez bien pensé par 14 niveaux de 5 zones (sûrement conçus partceux qui placent nos feux rouges et stops), il vous faudra afronter une horde d'aliens assez bien organisés et aux caractéristiques bien différentes.

Ceux-ci ont des comportements différents, entre ceux qui restent cantonnés à des rails invisibles, ceux qui foncent tout droit ou ceux (plus gênants) qui bougent dans tous les sens. Il faudra adapter votre position en fonction des bestioles, certaines ne peuvent être détruites mais ne feront que sopposer à votre passage.

En plus de ces bébêtes folles, des murs ont été bâtis pour empêcher toute progression, sûrement pour bloquer cette invasion. Heureusement, votre laser en deux coups peut briser un mur le doigts dans l'oeil.
Ces murs pouront parfois vous aider, par exemple en ne brisant qu'un seul bloc lors d'un passage, de quoi laisser passer juste votre laser et faire de petites brochettes sans trop de risques.

Les niveaux sont des lieux de type labyrinthe, quoi de mieux pour aller travailler, mais par conséquent ils vous poseront des problèmes de déplacement. En contrepartie, cela bloquera également les aliens ce qui les rendra plus vulnérables à votre attaque. Surtout qu'ils ne peuvent pas briser les murs.


Des niveaux simples mais redoutables.

Chaque zone est constituée de 5 plans et finit par une sorte d'ascenceur qui vous enverra vers le lieu suivant. Les 14 zones vous donneront du fil à retordre, surtout avec vos minuscules 5 vies de disponibles. J'avoue malgré mes nombreuses parties n'avoir jamais été au bout, mais il me semble bien qu'une fois le réacteur réparé, il vous faudra vous sauver et refaire les 14 niveaux dans l'autre sens (torture quant tu me tiens).

Graphiquement, Android One est simple, propre, d'époque en somme, mais avait véritablement son charme. L'animation des protagonistes est minimaliste mais sympathique avec des mouvements parfois mignons.

Côté audio , pas de musique, mais des bruitages en accord avec le reste, c'est à dire simple,s avec des bruits de pas rapides, de passage de niveau, de mort, et un laser qui fait "TIOUuu TIOUuu" Le Général Instruments de l'Amstrad n'a pas été plié sur ce coup. Mais c'est finalement suffisant.

En conclusion:

Evidemment Android One parait obsolète aujourd'hui, mais il avait un charme indéniable à l'époque et était un sympatique défouloir. Il faisait partie des bons jeux de l'Amstrad. Ce jeu a été réalisé par une seule et même personne, chose courante à l'époque.

Un petit mot sur son créateur, Mark Haigh-Hutchinson.  Celui-ci nous a quittés en 2008 suite à un maladie bien connue. Il a travaillé sur des projets et conversions comme Paperboy, Thunderblade, StarWars ou Metroid Prime. (Lien)

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Article rédigé par Zapier le 16/09/2009
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