Mighty Final Fight

(1/1)

Mighty Final Fight

  • Titre : Mighty Final Fight
  • Genre : Beat'em all
  • Année : 1993
  • Console : NES
  • Editeur : Capcom

 

Elles ont la belle vie quand même...

Je veux bien sûr parler des femmes dans les jeux vidéos ! Houlà... je sens déjà sur ma nuque un pointeur laser, là deux, maintenant trois... Ok je vais rectifier avant de me faire égorger et de finir la tronche sur mon clavier... vous aurez bien sûr compris que je voulais parler de CERTAINES femmes. Ah mieux, je ne me sens plus menacé par ces héroïnes, d'ailleurs souvent au moins autant burnées que leurs homologues masculins. Seulement, il faut bien reconnaitre que ce n'est pas le cas de toutes.

Je pense à toutes ces fleurs-bleues qui contemplent le ciel en sentant la rosée du matin dans leur château, tout en rêvant à leur hypothétique prince charmant... et ça fait pas attention, et ça finit dans un donjon ou pieds et poings liés dans la cave des Mad Gear, comme il est exactement question ici pour l'une de ses adorées greluches : Jessica.

OK... pas d'glandouille aujourd'hui !! Retrouvez les 3 héros déjà connus du titre

 

Toujours aux mêmes de bosser hein...

Le problème avec les méchants c'est que des fois quand même, ce sont un petit peu les rois des cons, il faut bien avouer. Tant pour certains, entre classe et ingéniosité, ouais, rien à dire. Ce n'est pas le cas de ceux que l'on va aborder, donc le gang des Mad Gear (déjà pour porter un nom pareil, il faut oser...), avec à leur tête un criminel notoire : Belger. Ce dernier, très intelligent, ordonna à ses sbires d'aller kidnapper Jessica, la fille du maire de Metro City, Mike Haggar, récemment élu et ayant déclaré la guerre à la criminalité dans sa ville, avec pour intention de lui faire abandonner ses belles idées.

Le problème, c'est que Mike Haggar est un ancien catcheur. C'est comme aller s'amuser à aller chatouiller la fille à Hulk Hogan, ça serait marrant deux minutes avec les potes, mais quand on se prend Papa sur la tronche et qu'on finit empaquetés à 10 dans une benne à ordures, c'est de suite moins drôle. Surtout que son petit ami, Cody, un bon spécialiste de la bagarre de rue, n'est pas très très content de la nouvelle, sans parler de son ami d'enfance, Guy, le ninja du coin.

Vous l'aurez compris, on a affaire à une belle bande de champions du monde qui est allée kidnapper la fille d'un ancien catcheur, qui est la moitié d'un bagarreur des rues et l'amie d'enfance d'un ninja. Il faut donc en tenir une sacrée couche pour aller se frotter à LA gamine de Metro City qu'il ne fallait pas toucher. Et ils vont le regretter...

Un uppercut pour toi... Et une projection pour toi !!

 

On kidnappe pas la fille d'un ex-catcheur !

Rien qu'entre les noms de Jessica, de Metro City, de Mad Gear et de Belger, les fans auront bien évidemment reconnus une autre légende du jeu vidéo : Final Fight, le beat'em all de Capcom sorti en 1990 dans nos salles d'arcade enfumées et pleines de gens chelous, qui à défaut d'avoir révolutionner le genre, lui aura donné un beau coup de jeune, et qui aura inspiré de nombreux autres titres du même genre.

Dès 1990, le titre fut adapté sur de nombreux supports, mais ici le cas est un petit peu à part. Premièrement, c'est assez tard que cette adaptation vit le jour par rapport à sa sortie initiale, et deuxièmement, c'est sur NES que ça se passe. La 8bit de Nintendo qui accueille une adaptation d'arcade 3 ans plus tard que la Super NES ? Dit comme ça, faut bien avouer qu'il y a de quoi être suspicieux quant à la réalisation de l'adaptation. Car adapter une bombe d'arcade sur pléthore de supports avec des adaptations à l'arrache juste pour en récolter le pognon, à l'époque c'était déjà pas une légende...

Final Fight fait un peu donc partie de ces monstres du jeu vidéo, ces jeux qui rien qu'à la prononciation du titre, suffit à faire remonter des tas de souvenirs au joueur qui y aura passé des centaines de francs dans la borne (comme le souvenir de s'être fait saisir par l'huissier ? Non quand même pas, on est pas sur Dragon's Lair et Final Fight n'a jamais été réputé pour sa difficulté). En tant que tel, le titre fut adapté sur un peu toutes les machines de l'époque (et même encore aujourd'hui dans des compilations d'oldies), mais certaines adaptations furent nettement moins connues que d'autres. Final Fight, c'est un de ces monstres tentaculaires tellement adapté sur tout que chacune de ses tentacules pourrait être une adaptation sur tel support, et il y a toujours une tentacule méconnue, masquée par d'autres, et qui devrait l'être bien plus !

Les ennemis aussi ont leurs attaques spéciales Celui-là je le projette avec tellement de violence qu'il n'en crois pas ses yeux !!

 

On se retrousse les manches...

C'est donc 3 ans plus tard que la NES reçoit sa version de Final Fight, mystérieusement affublée d'un "Mighty", ce qui d'emblée le différencie des autres adaptations. Support oblige, les graphismes et les sprites sont complètement refaits par Capcom, et je ne saurai comment les remercier d'avoir eu cette si brillante idée. Imaginez le Final Fight d'arcade, avec ses sprites grands et détaillés, et ses décors regorgeant de détails sur NES ? Ca aurait été une belle catastrophe, nos amis ont donc complètement refait le soft en s'adaptant aux capacités de la 8bit de Nintendo, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils nous ont fait ici un travail de titan !!

Tout a été gardé, rien n'a été perdu. Bon alors oui forcément, on a pas les décors et les beaux sprites d'arcade, mais pour une 8bit, cela n'aurait pas pu être mieux fait. Même si on perd toutes les belles nuances de couleurs des décors d'arcade, on ne peut pas dire que cette version NES soit édulcorée pour autant. Ça regorge même de couleurs et de détails, donnant lieu pour le coup à de très beaux graphismes 8bit reprennant les niveaux originaux. On retrouvera donc des endroits bien connus comme Slum, l'usine d'armement ou encore le bord de mer, car en plus de ça, le jeu reste très fidèle dans son déroulement à son origine arcade.

La map est quasiment identique à l'arcade Haggar et son sens de l'humour... renversant !!

 

C'est l'histoire d'une bande d'abrutis qui kidnappe la fille d'un ex-catcheur...

En plus des décors, les sprites aussi sont à la fête. Entièrement refaits également, on a là non seulement des sprites parfaitement ressemblants aux personnages originaux, mais on a également de très beaux sprites, ne serait-ce qu'en tant que dessins ! Notre trio de héros, parfaitement reconnaissable au premier coup d'oeil, avec un Haggar qui n'a pas quitté son sexy juste-corps vert, Guy avec son jogging violet ou Cody, avec ses sapes de "mec cool des années 90", sont au top de la disco 8bit !

Mais s'il n'y avait qu'eux... car c'est que le bestiaire n'est pas non plus en reste. Non y a pas à dire, à l'époque c'était des sacrés champions chez Capcom. Final Fight oblige, le bestiaire de ce dernier fut lui aussi transposé sur NES. Et là encore, c'est du beau travail, messieurs de chez Capcom, et on y reconnaitra certains des ennemis phares de la licence, comme Andore le catcheur, Roxy la bonasse qui viendra vous prendre à coups de gifles, El Gado et ses lames, ou encore Jake et/ou Bred, ceux qui ne servent à rien si ce n'est tendre bien gentiment la joue pour prendre des coups. Il est à déplorer cependant qu'il manque à l'appel d'autres ennemis bien connus, comme le gros Bill Bull, ou encore Holly Wood, qui attaquait à l'aide d'explosifs. Et voui ma bonne dame, on peut pas non plus mettre tout un monde de CPS1 dans une cartouche 8bit, mais c'est pas non plus comme si on était en manque d'ennemis.

Ouh ouh ouh il a fait mal celui-là....... Ils sont magnifiques quand même lorsqu'ils chutent !!

 

Tarif de groupe

Qui dit bestiaire dit aussi... les boss. Car Final Fight, c'est aussi une identité assez forte donnée aux ennemis. Là en revanche, c'est un petit peu plus douloureux, et la NES se voit emputée de deux de ses boss les plus charismatiques : Edi, le flic corrompu, et Rolanto, le militaire fou. C'est triste, surtout qu'ils auraient très bien eu leur place, mais c'est comme ça. La raison est ma foi simple, tant dans Final Fight acade, on retrouvait plusieurs fois le même boss, comme Andore ou Sodom par exemple, donc eux sont présent sur NES car nous les rencontrerons également plusieurs fois, mais pour ce qui est des boss uniques, le choix fut fait de ne pas encombrer la cartouche avec des sprites qui ne serviront qu'une fois, au profit de sprites réutilisables au besoin. Quant au boss final, Belger, il est bien entendu au menu, même si quelque peu différent de l'original arcade.

D'ailleurs, exception faite cependant pour le premier boss, Damnd, qui pour le coup, se présente comme un certain "Thrasher". En remontant un petit peu dans l'historique Final Fight, on apprend que Thrasher est en effet le premier boss renommé pour la version Mega-CD, elle aussi sortie en 1993. On peut donc penser qu'en fin de compte, la version NES fut un portage par l'équipe américaine de Capcom lors de la sortie de l'adaptation du titre sur la console de Sega.

Dans la même veine, Sodom, le boss en armure de ninja dans la version originale, fut aussi renommé "Katana" sur Mega-CD, ce qui est aussi le cas sur la version NES, boss qu'on affrontera aussi à plusieurs reprises au cours de l'aventure.

(d'ailleurs, vous aurez remarquer mon extrême sagesse, je n'ai fat aucun jeu de mot grossier/pourri avec le nom du boss Sodom ! Mais me tentez pas trop non plus, j'ai beaucoup de mal à me retenir...)

Le niveau de l'ascenseur, profitez de l'absence de bords pour envoyer vos adversaires dans le vide On peut dire que ce rôti arrive à point nommé !!

 

Vous disputez pas, 'y aura des baffes pour tout l'monde

Mais Final Fight, c'est avant tout un beat'em all bien à l'ancienne, où les ennemis en ont pour cher chez le dentiste à la fin de la partie. Le jeu s'était notamment distingué par ses 3 personnages jouables, Cody, Guy et Mike Haggar, et leurs particularités qui en faisaient 3 personnages bien distincts, avec un premier équilibré, un second rapide mais moins fort et un dernier lent comme un tracteur hongrois, mais alors attention quand il vous mettait la main dessus...

Les trois protagonistes s'étaient en effet identifiés par leurs combos très personnels, Cody et Guy avec leurs enchainements relativement classiques, mais non moins efficaces, mais je crois que c'est surtout Haggar qui marqua les esprits avec ses impressionnates prises de catch spéciales colonnes vertébrales. Car en effet, les combos des 3 personnages sont repectés ici à la virgule près. On pourra toujours chipoter sur quelques petits mouvements qui seront passés à la trappe, mais l'essentiel des combos sont bel et bien présents, et n'ont rien perdus de leur superbe d'arcade. Qui plus est, nos 3 loulous disposeront de leurs coups spéciaux comme sur arcade, qu'il faudra réaliser à l'aide d'une petite combinaison de touches, généralement les boutons de saut + frappe simultanément, ou encore maintenir une direction pendant la réalisation d'un combo, et vous verrez votre avatar réaliser une attaque spéciale directement héritée de l'arcade ! Et en plus de tout ça, chacun disposera de ses propres projections. Je vous l'ai déjà dit : 'fallait pas kidnapper la fille d'un ex-catcheur...

Et qui dit beat'em all dit aussi utilisation d'armes. Autant le dire tout de suite : ici c'est la loose. Du choix qu'on pouvait avoir sur arcade, entre le tuyau, le sabre et le couteau, ici il ne restera plus que le couteau, qui en plus se fera malheureusement rare.

Coup spécial de Guy Face à face avec Belger

 

Les Mad Gear ? Ha ha ha ha...

Les dégâts entre les 3 protagonistes sont aussi équilibrés. Comme dit plus haut, chacun aura ses propres spécificités, donc le calcul des dégâts s'en ressent forcément, avec un Guy qui devra insister un peu plus au corps-à-corps alors qu'un gros Haggar enlèra autant de vie à un ennemi en 1 coup ou presque alors que Guy devra s'acquitter d'un combo pour faire autant de dégâts. Mais malgré l'équilibrage des personnages, il est indéniable de constater que le jeu est bien plus facile avec Guy, la faute à sa vitesse de déplacement sacrément abusée, qui fait qu'on pourra très souvent contourner l'adversaire pour lui faire une projection, et ainsi enchainer relativement facilement les boss, ce qui est beaucoup moins facile avec Haggar, où lors de l'approche, c'est bien souvent le boss qui va vous chopper.

Ce qui nous ramène un petit peu à la difficulté générale, qu il faut le dire, est pas très élevée. Là encore, on est plutôt fidèle à l'arcade, mis-à-part certains boss, qui ne sont de toutes façons pas présents ici, ce ne sont pas les packs d'ennemis qui vous poseront problème, d'autant plus qu'on parle de "pack d'ennemis" en arcade car les capacités du support le permet, ce qui n'est pas ne cas sur NES, où vous n'aurez pas plus de 2 ennemis à l'écran. On se heurte donc ici aux limite techniques de la NES, qui en plus de n'afficher que peu de d'ennemis, n'empêche pas non plus un clipping assez omniprésent lorsque ça tabasse et que ça chute à tout va. Au moins, aucun ralentissement n'est à déplorer.

De plus, il faut bien remarquer que même pour les plus novices du genre beat'em all, une immense barre de vie leur permettra une marge d'erreur relativement confortable, et force est de reconnaître qu'il faut vraiment le faire exprès pour avoir un GameOver. Et comme si cela ne suffisait pas, le jeu propose un système de level-up en gagnant de l'expérience à force de casser des dents, ce qui aura pour effet de vous rallonger encore un peu plus votre barre de vie, pour un total de 6 niveaux maximum.

Ah oui, et on aura aussi droit à quelques niveaux bonus dans lesquels il s'agira de casser le plus de bidons possible, où à l'issue de l'épreuve vous pourrez gagner une vie ou un continu supplémentaire, ou encore deux vies en plus si vous réussissez le perfect.

On danse un slow avec Sodom, aka Katana La discussion fut très intéressante !!

 

Final Fight 8bit, mais Final Fight quand même !!

Graphiquement, j'en ai parlé plus haut, il est incontestable qu'on a ici un titre très réussi. L'adaptation 8bit des décors arcade sont splendides, mais la difficulté la plus haute qu'il fallait surmonter n'était pas de transposer un hit d'arcade sur 8bit, mais réellement de retranscrire l'esprit et l'ambiance de Final Fight d'une borne d'arcade aux boutons enfoncés à une petite console de salon sans lui faire perdre de son identité en cours de route.

Nombreux en effet sont les titres qui font la loi en salles d'arcade, mais qui une fois transposés sur consoles de salon, font un vrai bide. La faute bien souvent non pas au jeu, mais à l'équipe chargée du portage, qui, hum, ne prend pas la peine de faire les choses bien, pour rester poli. Ce n'est pas du tout le cas ici, où on a non seulement un excellent portage de l'original arcade, refait en profondeur en utilisant au mieux les possibilités techniques de la NES, et les choix et partis pris graphiques fait par Capcom, comme un peu cet aspect manga, voire cartoon, sur les personnages, leur donnant presque un ton parodique alors qu'il ne l'est pas, plutôt gentiement humoristique, particulièrement lors d'échange de coups où les ennemis exorbitent leurs yeux au contact ou encore ouvrent grand leur bouche bien plus que de raison lors des projections.

Musicalement parlant, c'est plutôt pas mal, et le fan de la première heure reconnaîtra sans trop de mal quelques notes bien connues sur arcade. Pour le reste, les musiques auront toutes été retravaillées également pour le meilleurs ou pour le pire, ça ira de la bonne musique d'action qui passe bien et qui accompagne le joueur en rythmant constammant l'action, à la piste ausitôt oubliée une fois le niveau terminé. A signaler la triste disparition de l'excellent thème du niveau "Bay Area" de l'arcade au profit d'une piste relativement sans saveur...

Et une planchette japonaise pour toi coco Soit c'est moi qui tape fort, soit c'est lui qui sait rien encaisser !!

 

Smooth Criminal, Smooth Mad Gear, Angry Cody

Concernant la longévité du titre, la durée totale d'une partie ne vous prendra malheureusement pas des heures et des heures. Dans son cas présent, ce défaut est une qualité, puisqu'en tant que beat'em all adapté d'un hit d'acarde, où le but est de procurer au joueur un plaisir immédiat tout en l'incitant à se vider les poches dans la machine, tout était dans la qualité de retranscription des sensations arcade. Et vu que le Final Fight original n'était pas bien long non plus, son adaptation sur NES ne l'est pas plus.

Les niveaux sont relativement courts, et les packs de 2 ennemis ne seront pas de grands empêcheurs de tourner en rond. Certains boss vous poseront nettement plus de problèmes vu les dommages qu'ils infligent, aussi il vous faudra un petit temps d'adaptation pour vous habituer à leur système de déplacement et d'attaque.

Mais pour vous aider dans votre périple, vos aurez la jouabilité de votre côté. Une jouabilité pareille, ça mériterait un oscar. Aussi souple à prendre en main qu'agréable à regarder à l'écran, il sera un véritable régal de traquer vos adversaires pour en faire ce que vous voulez. Il ne restera alors plus qu'à vous habituer à la maniabilité des 3 personnages, surtout comcernant leur vitesse de déplacement, et je ne donne pas cher de la peau de ceux d'en face.

 


 

Vous l'aurez bien compris, cette adaptation de Final Fight sur NES, bien que honteusement méconnue, est une des perles de la console. Quand on pense beat'em all sur NES, c'est très logiquement le fameux Double Dragon qui nous vient en tête, il faut dire que, fier de ses qualités, et elles sont nombreuses, la trilogie des frères Lee n'a eu que très peu de concurrents auxquels se mesurer. Eh bien avec ce Mighty Final Fight, c'est un challenger de haut-vol signé Capcom qui vient faire de l'ombre à la référence du genre sur NES. Si cependant, le titre n'a pas l'ambition et le sérieux d'un Double Dragon 2 ou 3, ce qui est fort dommage, car on aurait là le jumeau caché de la saga, il en a en revanche toutes les qualités techniques, et se permet même de lui donner une belle leçon de diversité de combos et de choix du personnage. Qu'on se le dise, si Mighty Final Fight avait été sorti en l'état ne serait-ce qu'un an plus tôt, et en France (ce qui ne fut pas le cas non plus), ce petit ovni tiendrait aujourd'hui haut la chandelle à Double Dragon, lui rappelant que les frères Lee, avec leur lézard tatoué sur leur verge, ne sont pas les seuls à savoir botter des culs sur NES.

Les Plus Les Moins

 

 + Ô combien fidèle à l'arcade

 + grande adaptation sur 8bit

 + graphismes

 + choix de l'avatar

 + jouabilité

 + système de level-up

 + diversité des coups, combos et coups spéciaux

 + bestiaire varié et fidèle à l'original

 

 - certaines musiques assez médiocres

 - court

 - peu de challenge

 - pas beaucoup d'armes (à part le pti couteau...)

télécharger la rom

Article rédigé par VinceGaiden le 07/04/2014
2001-2018 Planet Emulation